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QUE FAISONS NOUS?
La FES veut, entre autres :
- répertorier une ‘force de travail’ nationale, de défendre les intérêts des émigrants et de leurs familles, de promouvoir les formes d’emploi du marché extérieur et de développer des activités en total accord avec les lois et réglements en vigueur au Sénégal.
- améliorer les conditions de vie et de bien-être de tous les émigrés sénégalais, de fournir des infrastructures nécesaires (équipements de santé, d’éducation, etc) aux familles d’immigrés restées au pays d’origine.
- fournir des services (juridiques, sociales, assurance-assistance juridique, regroupement familial, réinsertion au retour, taxes à payer avant émigration, informations sur la fiscalité des agences privées d’emplois et sur les modéles de contrats de travail, respect des droits humains, promotion de l’emploi extérieur, etc.) aussi bien aux nouveaux candidats à l’émigration qu’aux familles des émigrés restées au pays.
- travailler étroitement avec les émigrés, les autorités des pays d’immigration et les différents services de l’État sénégalais, suivant la formule anglaise de triple-win solution, en vue d’améliorer les conditions de vie des émigrés et de leurs familles.
- promouvoir la création d’entreprises privées de recrutement de travailleurs qui respectent les lois et obligations en vigeur de l’État sénégalais avec des conditions strictes pour l’obtention du permis d’exercer.
- lutter contre les tares de l’émigration (brain-drain, traite et exploitation de femmes et des enfants, trafficking and smuggling, maladies, drogue, délinquance urbaine, l’émigration irrégulier, l’emploi “illégal”, fraudes et abus dans les contrats de travail, etc.) tout en proposant des formules souples et flexibles comme les programmes guest-workers ou les séjours périodiques (quotas, coupons, contrats temporels).
- inciter le gouvernement sénégalais à signer des accords spécifiques avec les pays de la sous-région ouest-africaine, des accords bilatéraux ou multilatéraux avec certains pays d’immigration et organismes internationaux en vue de bien gérer les principaux problèmes (homologation des diplômes et permis de conduire, sécurité et protection sociale, pensions de retraites, coûts elevés des transferts d’argent, importations de biens marchandises, sujets socio-politiques, etc.) auxquels les émigrés sont confrontés dans leurs pays de destination.
- encadrer les émigrés, leurs familles et les potentiels candidats à l’émigration à travers des séances de formation tout en supervisant la politique d’émigration de l’État.
- élaborer annuellement des rapports sur les tendances de l’émigration sénégalaise à soumettre aux autorités compétentes, aux professionnels de la communication, aux institutions internationales, aux pays récepteurs d’immigrants sénégalais, aux associations d’immigrés et à la société civile sénégalaise.
- proposer aux différents partenaires des formules utiles de gestion de l’émigration d’une façon plus ou moins ordonnée, cohérente, harmonieuse et soutenable en incitant le dialogue social et des débats contradictoires.
- apprendre et valoriser les riches expériences des autres pays comme le Pakistan et les Phillipines, entreprendre des initiatives locales, nationales et sous-régionales de coopération en matière d’émigration, coopérer et échanger des informations sur les thématiques de l’émigration, organiser des fora et des rencontres internationales sur les questions de l’émigration-immigration au niveau sous-régional.
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